On arrive en fin d'année, les marronniers fleurissent et parmi eux les rétrospectives et autres florilèges. On n'échappe pas à la règle avec une petite mise en image des huit premiers mois de LA BETE...
samedi 29 décembre 2012
jeudi 1 novembre 2012
Dans les parages du Ventoux
Le week-end de la Toussaint et son temps maussade nous a poussé vers le Sud. Nous retrouvons Camille et Virginie pour une virée provençale et les emmenons découvrir les alentours du Ventoux. La descente vers Malaucène se fait sans se presser le jeudi en fin de matinée, par contre, à 5 dans la 206 on commence à être un peu à l'étroit...
Pique-nique tardif devant le gîte, expédition infructueuse à Entrechaux à la recherche d'une cave ouverte pour s'hydrater le soir mais bonne récolte de roquette sauvage au pied du château pour accompagner le velouté de courge et jambon grillé du soir. Heureusement la propriétaire du gîte nous dépannera avec une bouteille de sa cave... Sauvés!
Le lendemain, les choses sérieuses commencent: direction le marché de Carpentras. Si celui-ci est assez fourni en étals de pyjama, savons aromatisés et autre bibelots, on peine un peu à trouver notre bonheur. On finit par jeter notre dévolu sur une pintade, quelques cèpes, pommes de terre et céleri rave ainsi qu'un peu de fromage. On devrait s'en sortir. De retour au gîte on avale un morceau rapidement, après quoi une lutte sans merci s'engage entre partisans et détracteurs de la sieste... Les premiers auront gain de cause. Nous finissons par nous mettre en route pour Chalet Reynard. Le temps est assez couvert, venteux et les restes des chutes de neige du week-end précédent se font voir. On remonte les pentes calcaires sous les crêtes. En débouchant sur celles-ci nous avons tout juste le temps d'apercevoir les contreforts enneigés des Alpes avant de se faire encercler par les nuages. Retour tranquille sur Malaucène où nous passons la fin d'après-midi derrière les fourneaux.
Après quelques heures difficiles en milieu de nuit, tout le monde finit par se rendormir et lorsqu'on ouvre les yeux... 11h... Le marché de Buis les Baronnies se sera pour une autre fois. On se met en route en direction des Dentelles de Montmirail, par les chemins de traverse. On passe devant le moulin à huile de l'abbaye de Sainte Madeleine du Barroux. Pensant que l'on pourrait y acheter un peu d'huile nous nous y arrêtons, mais pas de point de vente. Par contre un moine très sympa nous fait faire le tour du propriétaire et nous montre toute l'installation, nous fait goûter l'huile à la sortie du pressoir, etc... (notre guide du jour).
Petit détour pour rentrer à la recherche d'un morceau de viande et retour derrière les fourneaux. Y'a pas à dire les week-end avec Camille et Virginie ça dépote niveau casse-croûte!
Lendemain rangement et mise en route tranquille avec un Victor grincheux après un WE aux horaires chaotiques. Même les chants de Camille n'y feront rien. On ne nous y reprendra pas.
Pique-nique tardif devant le gîte, expédition infructueuse à Entrechaux à la recherche d'une cave ouverte pour s'hydrater le soir mais bonne récolte de roquette sauvage au pied du château pour accompagner le velouté de courge et jambon grillé du soir. Heureusement la propriétaire du gîte nous dépannera avec une bouteille de sa cave... Sauvés!
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Cueillette de roquette |
Le lendemain, les choses sérieuses commencent: direction le marché de Carpentras. Si celui-ci est assez fourni en étals de pyjama, savons aromatisés et autre bibelots, on peine un peu à trouver notre bonheur. On finit par jeter notre dévolu sur une pintade, quelques cèpes, pommes de terre et céleri rave ainsi qu'un peu de fromage. On devrait s'en sortir. De retour au gîte on avale un morceau rapidement, après quoi une lutte sans merci s'engage entre partisans et détracteurs de la sieste... Les premiers auront gain de cause. Nous finissons par nous mettre en route pour Chalet Reynard. Le temps est assez couvert, venteux et les restes des chutes de neige du week-end précédent se font voir. On remonte les pentes calcaires sous les crêtes. En débouchant sur celles-ci nous avons tout juste le temps d'apercevoir les contreforts enneigés des Alpes avant de se faire encercler par les nuages. Retour tranquille sur Malaucène où nous passons la fin d'après-midi derrière les fourneaux.
Les calcaires du Ventoux |
Concours de bonnets |
Le grand air et Camille se met à chanter Aqueras Montanhas au grand bonheur de Victor |
Après quelques heures difficiles en milieu de nuit, tout le monde finit par se rendormir et lorsqu'on ouvre les yeux... 11h... Le marché de Buis les Baronnies se sera pour une autre fois. On se met en route en direction des Dentelles de Montmirail, par les chemins de traverse. On passe devant le moulin à huile de l'abbaye de Sainte Madeleine du Barroux. Pensant que l'on pourrait y acheter un peu d'huile nous nous y arrêtons, mais pas de point de vente. Par contre un moine très sympa nous fait faire le tour du propriétaire et nous montre toute l'installation, nous fait goûter l'huile à la sortie du pressoir, etc... (notre guide du jour).
Petit détour pour rentrer à la recherche d'un morceau de viande et retour derrière les fourneaux. Y'a pas à dire les week-end avec Camille et Virginie ça dépote niveau casse-croûte!
Action... | A deux c'est mieux |
Lendemain rangement et mise en route tranquille avec un Victor grincheux après un WE aux horaires chaotiques. Même les chants de Camille n'y feront rien. On ne nous y reprendra pas.
lundi 13 août 2012
Un nuit au pied du Vieux Chaillol
Abandon de poste pour les jeunes parents. Ce soit Victor est pris en charge par la génération précédente. Et nous en profitons pour aller faire un tour au pied de ce promontoire au Sud des Ecrins qu'est le Vieux Chaillol.
On démarre donc en fin d'après midi des Borels, à l'heure où les parkings se vident. Le début de la montée est un peu longuet, sur une piste de débardage en rive droite du torrent du Tourond. Le sentier rive gauche parait nettement plus sympa. Une fois en face du refuge, on commence réellement à s'élever au milieu d'un très beau mélézin puis dans les alpages. Au fond, les lignes de crêtes sont bien marquées avec les belles stries du Pic de Tourond qui barrent l'horizon. Peu à peu la verdure laisse la place à un environnement entièrement minéral au col de Côte Longue.
Le ciel se charge un peu, nous laissant craindre quelques gouttes mais sans plus, la fin de la montée se fera au sec. On arrive à 21h à la cabane des Parisiens d'où s'élèvent des voix. Nous ne serons pas seuls ce soir. On se pose donc sur le pas de la porte pour avaler un morceau avant de se glisser dans les duvets. Pas de grand ciel étoilé pour nous accompagner pendant le dîner: les nuages sont bien là.
Vers 2h00 je me réveille au bruit d'une tronçonneuse... Ah, non, c'est mon voisin qui ronfle. 10 minutes plus tard je retrouve la voute étoilée et me rendort au calme, devant le refuge.
Vers 6h00, les premières lueurs font rougir les lignes de crêtes. Isa pointe le bout de son nez et de son appareil photo.
Le temps d'émerger et de faire chauffer l'eau et le petit déjeuner se fera au spectacle du soleil levant.
Le temps de plier nos bagages et on entame le chemin du retour. Celui-ci se fera par le col de la Pisse puis remontée sur le col de la Venasque, l'autre, pas celui des Pyrénéens.
La descente nous semblera un peu longuette sur le genre de sentier qui descend doucement et nous fait regretter de ne pas être montés avec les vélos...
On démarre donc en fin d'après midi des Borels, à l'heure où les parkings se vident. Le début de la montée est un peu longuet, sur une piste de débardage en rive droite du torrent du Tourond. Le sentier rive gauche parait nettement plus sympa. Une fois en face du refuge, on commence réellement à s'élever au milieu d'un très beau mélézin puis dans les alpages. Au fond, les lignes de crêtes sont bien marquées avec les belles stries du Pic de Tourond qui barrent l'horizon. Peu à peu la verdure laisse la place à un environnement entièrement minéral au col de Côte Longue.
Pointe Sud de la Venasque |
Vers 2h00 je me réveille au bruit d'une tronçonneuse... Ah, non, c'est mon voisin qui ronfle. 10 minutes plus tard je retrouve la voute étoilée et me rendort au calme, devant le refuge.
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Au chaud sur le pas de la porte |
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Lever de soleil |
La cabane des Parisiens |
Le temps de plier nos bagages et on entame le chemin du retour. Celui-ci se fera par le col de la Pisse puis remontée sur le col de la Venasque, l'autre, pas celui des Pyrénéens.
Col de Côte Longue |
jeudi 9 août 2012
Tour de la Montagne de Ceüse
Petite boucle magnifique au départ de Montmaur où nous logeons. On prend le départ à la fraiche dans les gorges qui remontent vers le Col d'Espréaux.
Pas grand monde sur cet itinéraire des villages perchés, un renard, quelques moutons, le facteur et deux tracteurs...
Les premières centaines de mètres de descente se font dans un décor de marnes noires du plus bel effet.
Esparron, Barcillonette, Lardier et Valença, les villages que nous traversons surplombent la vallée de la Durance, en partie canalisée. La falaise de Ceüse se profile à l'horizon avec ses beaux calcaires gris et jaunes.
L'occasion aussi de se ravitailler avant d'attaquer la remontée sur le col de Foureyssasse qui nous ouvre les portes du plateau de Sigoyer.
Peu avant Pelleautier on traverse en direction de Manteyer afin d'éviter un bout de nationale. L'occasion d'une petite session de cyclocross qui remet les idées en place.
Arrivés à Manteyer, il ne nous reste alors plus qu'à plonger sur la vallée du petit Buëch.
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Départ à la fraiche |
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En montant vers le col d'Espréaux |
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Et redescente |
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Esparron, son église et sa DS |
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Ravito crème de marron... |
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Au loin les falaises de Ceüse |
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Section cyclocross pour éviter la nationale |
vendredi 27 juillet 2012
Five Ten Guide Tennie VS Patagonia Cragmaster
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Patagonia Cragmaster |
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Five Ten Guide Tennie |
Après quelques sorties avec ces nouvelles chaussures voici un premier retour.
- Profil de semelle plat similaire: c'est clairement le type de profil qui confère la meilleure accroche sur les pédales à picot. L'accroche sur terrain rocheux est excellente mais en contre partie c'est tout de suite plus sport sur terrain gras/herbeux. D'un côté on utilise de la gomme maison qu'on ne présente plus (la même que sur une paire d'Anasazi) et de l'autre on fait confiance à Vittorio et sa pastille Vichy jaune: ça colle et ça laisse des traces sur le carrelage...
- Tenue de pieds: exemplaire dans les deux cas grâce le laçage très serré (8 passants pour 5-10, 10 pour Pata)
- Chaussant: grosse évolution du chaussant de la Five Ten entre les deux modèles que j'ai pu utiliser (achat en 2005 puis 2009): on est passé d'un chausson d'escalade un peu adapté (pointe fine avec une asymétrie assez prononcée, très près du pied) à une vrai chaussure. Pour preuve la première paire acheté en 41,5, la suivante en 40. Pour la
- Durabilité: Pare-pierre sur l'avant dans les deux cas. Celui de la Patagonia est plus large ce qui rigidifie un peu la chaussure. Pas encore assez d'heures de vol pour les Patagonia pour pouvoir vraiment juger de leur durabilité, la finition cependant respire le costaud, pas de collages approximatifs, renfort de gomme collé/cousu sur le talon... Pour les Five Ten, pas grand chose à redire, les seuls vrais accrocs sont liés à des contacts un peu brutaux avec une racine, un buis coupé ras ou une pierre: un coup de Seamgrip et c'est reparti. La semelle est tendre (et c'est pour ça qu'on l'apprécie) mais en contrepartie ça s'use vite, et la semelle prend au bout d'un an l'aspect d'un pneu slick: l'accroche sur les pédales n'en est que meilleure...
- Tenue sur la pédale: avantage Five Ten. La gomme un peu plus "collante", une semelle plus fine et moins raide qui permet de mieux sentir la pédale.
- Confort de marche: Avantage Patagonia qui dispose d'un vrai amorti. La marche en fiveten c'est aussi le plaisir de ressentir toutes les irrégularités sous la plante des pieds...
- Poids: Avantage à la Five Ten (300g en 40, contre 400g pour la Patagonia).
En conclusion, pas de révolution on gagne un peu en confort de marche là où on perd un peu en sensation sous le pied, de là à justifier les 40€ de plus, cela reste à voir
samedi 14 juillet 2012
Fête Nationale dans les Cerces
Phase 1: Susciter le désir
Fin janvier , à l'issue d'un bref échange de mail avec l'ami Sanfroic qui s'interroge sur un sentier, je reçois un laconique: "Tu fais quoi le WE du 14 juillet?"Ayant du mal en général à me projeter dans mes activités du samedi avant le vendredi 18h, et compte tenu de l'arrivée de Victor au mois d'avril, la date me paraît bien lointaine... Rapidement, il lâche quand même le morceau: TransBIKING 05. Dans l'idée, on reprend le principe simple initié par l'équipe de Brice Epailly: Rouler sur un maximum de sentier, en montagne, sans chrono. Départ et arrivée prévus au Monêtier-les-Bains. Écumage en perspective des sentiers des Cerces. Connaissant le secteur et les organisateurs, il serait malvenu de refuser l'invitation.
L'objet du désir... se dévoile ici |
mardi 10 juillet 2012
Mavic Razor
Achat 07/2012
A la recherche d'une paire de chaussure de vélo avec laquelle on peut marcher et non d'une paire de chaussure de marche à pied sur laquelle on aurait greffé une cale SPD, j'ai jeté mon dévolu sur une paire de chaussure du concepteur savoyard (je n'ose pas dire fabricant car concernant textile, casque et chaussure, on a bien sûr affaire à du Made in China).![]() |
Face - Profil - Dos... |
lundi 9 juillet 2012
Osprey Manta 30
Achat 2010
Initialement acheté pour l'anniversaire d'Isa, il tombe rapidement dans mon escarcelle. En effet le dos ne lui convient pas.Voilà donc deux ans que ce sac me sert pour toutes mes activités montagne à la journée voire même deux jours light: à pied (un tout petit peu), à ski et surtout à vélo.
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Osprey Manta 30 |
jeudi 5 juillet 2012
Volta al Puigmal
Depuis le temps que ces crêtes frontière entre Catalogne du Nord et du Sud me faisaient de l’œil.
Les longues heures de chaleurs dans Barcelone ont été propices à un topotage intensif et je me décide pour une boucle au départ de Ribes de Freser. Je me décide un peu au dernier moment pour changer donc pas vraiment le temps de chercher du monde pour m'accompagner. Une petite sortie en solo, l'occasion de trouver mon rythme et de faire une première "grosse" sortie cette année.
Après 1h30 de route, j'arrive enfin à Ribes où je gare la voiture. Le temps de surgonfler un peu les pneus histoire de ne pas trop coller au goudron du départ et d'huiler un peu le vélo qui couine depuis quelques jours et à 9h00 je suis en selle.
On attaque par un peu d'asphalte dans la montée du col de la Collada de Tosses, bon revêtement, pente très raisonnable et route qui tournicote (un avantage en vélo, parfois un peu moins en voiture, particulièrement en Kangoo...), peu de voiture, pas désagréable pour commencer... Seule ombre au tableau, des disques de frein qui frottent et couinent: ça va pas être possible. Petite pause rapide afin de remettre de l'ordre dans tout ça: ils me laisseront tranquille pour le reste de la journée.
La suite jusqu'à Dorria se fera sans encombres, si ce n'est un genou qui tire un peu, la faute à un réglage approximatif des cales des pédales auto (je fais une infidélité à mon combo préféré 5-10 / plates). Deuxième et dernière pause bricolage de la journée pour s'éviter une tendinite de plus...
Les longues heures de chaleurs dans Barcelone ont été propices à un topotage intensif et je me décide pour une boucle au départ de Ribes de Freser. Je me décide un peu au dernier moment pour changer donc pas vraiment le temps de chercher du monde pour m'accompagner. Une petite sortie en solo, l'occasion de trouver mon rythme et de faire une première "grosse" sortie cette année.
Après 1h30 de route, j'arrive enfin à Ribes où je gare la voiture. Le temps de surgonfler un peu les pneus histoire de ne pas trop coller au goudron du départ et d'huiler un peu le vélo qui couine depuis quelques jours et à 9h00 je suis en selle.
On attaque par un peu d'asphalte dans la montée du col de la Collada de Tosses, bon revêtement, pente très raisonnable et route qui tournicote (un avantage en vélo, parfois un peu moins en voiture, particulièrement en Kangoo...), peu de voiture, pas désagréable pour commencer... Seule ombre au tableau, des disques de frein qui frottent et couinent: ça va pas être possible. Petite pause rapide afin de remettre de l'ordre dans tout ça: ils me laisseront tranquille pour le reste de la journée.
La suite jusqu'à Dorria se fera sans encombres, si ce n'est un genou qui tire un peu, la faute à un réglage approximatif des cales des pédales auto (je fais une infidélité à mon combo préféré 5-10 / plates). Deuxième et dernière pause bricolage de la journée pour s'éviter une tendinite de plus...
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Dorria - Petit village à explorer... |
mardi 26 juin 2012
¡Cap a Premia de Dalt!
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